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Point de presse du gouvernement
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Sondage d’opinion sur les programmes de la RTB : 82% des personnes interviewées suivent au moins une fois par jour une émission
Écrit par Administrateur Communication   
Samedi, 05 Avril 2014 15:08

Sur proposition de la RTB télé, l’Institut national de la Statistique et de la Démographie (INSD) a réalisé un sondage d’opinion sur ses programmes. Cela a été fait auprès d’un échantillon de deux mille (2000) téléspectateurs représentatifs de la population burkinabè âgée de 15 ans ou plus. 82% des personnes interviewées suivent au moins une fois par jour une émission selon cette enquête. L’émission la plus suivie est sans doute le journal télévisé, viennent les télénovelas et le magazine des sports. Les téléspectateurs souhaitent une bande passante permanente sur laquelle les actualités du jour défileront. La restitution du sondage a eu lieu le vendredi 4 avril à Ziniaré en présence de la présidente du CSC et du ministre de la Communication.

C’est en août 2013 que la chaine au cœur des grands événements, la RTB jadis Voltavision a commémoré le cinquantenaire de son existence. Ainsi et afin d’être toujours proche de sa population et à travers l’Institut national de la Statistique et de la Démographie (INSD) elle a initié un sondage d’opinion sur son programme. Il s’agit à travers cette enquête d’évaluer la satisfaction des téléspectateurs et la mettre en relation avec leurs attentes. Ce même questionnaire mis en ligne a permis de recueillir l’avis de 1136 téléspectateurs résidant au Burkina et à l’étranger. Il ressort entre autres de ce sondage qu’en termes d’audience, 82% des personnes interviewées suivent au moins une fois par jour les émissions proposées par la RTB télé. Plus de la moitié des téléspectateurs (52%) suivent deux fois par jour le JT surtout le 20h. Le magazine des sports est également prisé du côté des téléspectateurs (63%) et est apprécié positivement par 76% d’entre eux. Les fidèles de la RTB télé aiment les films et séries africaines surtout burkinabè. Les trois émissions les plus regardées par les téléspectateurs sont dans l’ordre le JT, les télénovelas et le magazine des sports.

L’étude fait également ressortir que les téléspectateurs souhaitent que les horaires des JT soient respectés surtout que le « 20h » soit à 20h. Ils proposent aussi la permanence d’une bande passante sur laquelle les actualités du jour défileront, que l’information politique soit reléguée en dernière position, que le magazine des sports mette l’accent sur d’autres disciplines autres que le football et fasse la part belle à nos sportifs internationaux. En plus de ces recommandations, le sondage révèle que les thèmes d’émission sur la santé, l’éducation et l’environnement, les programmes pour enfant, la culture intéressent plus la population. La mise en place des RTB2 selon le sondage est également bien accueillie par cette même population.

La marraine de cette restitution, la présidente du CSC, Béatrice DAMIBA a salué cette démarche de la tété nationale. Pour elle « à un certain moment d’une vie il est nécessaire de s’interroger afin de se lancer dans une nouvelle dynamique par des perspectives nouvelles. » Elle a par ailleurs promis d’étoffer les missions de la télé par une émission de débat politique les jours à venir. C’est le même sentiment de satisfecit qui anime le ministre de la Communication Alain Edouard TRAORE qui dit il « ne savais pas à quelle sauce il serait mangé vu que certains ne croyaient pas à ses démarches. Pour lui c’est un soulagement et une grande fierté de voir aboutir cette étude qui du reste permettra à la télé d’analyser les différentes perceptions sur toutes ses prestations pour tenir compte de leur impact sur son engagement et sa productivité en vue d’établir de nouveaux indicateurs d’amélioration de ses programmes. Les qualités de l’étude et le professionnalisme de l’INSD ont été salué par les responsables du ministère et de la RTB.

 

                                             Y. Alain Didier COMPAORE (RTB)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mise à jour le Mardi, 08 Avril 2014 11:01
 
Rétablissement de la taxe sur les produits pétroliers : «Le prix du carburant à la pompe ne connaîtra pas une hausse» (Alain Edouard Traoré ; ministre de la Communication, Porte- parole du gouvernement)
Écrit par Administrateur Communication   
Samedi, 15 Mars 2014 14:57

Le traditionnel point de presse du gouvernement a eu lieu le jeudi 13 mars 2014 à Ouagadougou. Au menu des échanges, la tenue du 22 au 29 mars prochains à Bobo-Dioulasso de la 17e édition de la Semaine nationale de la Culture (SNC). Sur les questions d’actualité, le porte-voix de l’exécutif, entre autres préoccupations des journalistes, a donné l’assurance que le prix du carburant à la pompe reste inchangé, malgré le rétablissement de la taxe sur les produits pétroliers.  

Mise à jour le Lundi, 17 Mars 2014 17:52
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Journées cinématographiques de la femme africaine de l’image
Écrit par Administrateur Communication   
Samedi, 15 Mars 2014 14:24

Les lampions se sont éteints le 7 mars dernier sur les 3e Journées cinématographiques de la femme africaine de l’image (JCFA) à Banfora. Celles-ci avaient débuté le 4 mars 2014. L’honneur est revenu au co-parrain, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Alain Edouard Traoré, de représenter la présidente des JCFA, Mme Chantal Compaoré.

A cette occasion, le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) a rendu un hommage à des femmes du cinéma burkinabè et africain à travers la remise de trophées. Parmi elles, la réalisatrice burkinabè Sénéfa Coulibaly qui a tiré sa révérence le 18 janvier 2014. Un coup de cœur a été fait par Michel Ouédraogo, délégué général du FESPACO, à la comédienne malienne, Hélène Diarra et à la costumière et maquilleuse burkinabè, Mariam Sidibé. Dans la même veine, des Saraouinia d’hommage et d’encouragements ont été décernés à des femmes cinéastes du Mali, du Bénin, du Cameroun et du Burkina Faso. Dans son mot de clôture des 3es JCFA, le ministre Alain Edouard Traoré, après avoir salué le choix de Banfora pour abriter cette activité, a exhorté les réalisatrices à poursuivre leur quête d’excellence. Des motions de remerciements issues du panel sur le thème de ces journées : « Cinéma de femme en Afrique », ont été formulées respectivement à la présidente des JCFA, aux co-parrains, ainsi qu’à la délégation générale du FESPACO. Le dernier acte de la cérémonie a été la projection du film malien « Toile d’araignée » en présence de l’actrice principale, Viviane Sidibé.

 

Frédéric OUEDRAOGO (Sidwaya)

 

 

Mise à jour le Samedi, 15 Mars 2014 14:49
 
Difficile collaboration entre Canal + /opérateurs privés d’Afrique
Écrit par Administrateur Communication   
Lundi, 17 Février 2014 09:10

Le Conseil supérieur de la communication (CSC) a dirigé une rencontre de médiation entre l’Association des opérateurs privés d’Afrique (OPTA) et Canal +Afrique, le 13 février 2014 à Ougqdougou. L’objectif était de trouver un terrain d’entente sur le différend qui oppose

Un différend oppose les membres de l’Association des opérateurs privés d’Afrique (OPTA) et la société Canal + Afrique depuis 2007. Les griefs portés par l’OPTA contre Canal+ Afrique sont les pratiques dites discriminatoires et anticoncurrentielles dans les ventes de ses programmes, les abus de positions dominantes, le refus de payer des taxes et impôts. Ie différend est lié également à la non observation des législations nationales africaines et des règles édictées par l’Union économique et monétaire Ouest-africaine (UEMOA) pour le respect de la libre concurrence et l’abolition des abus de positions dominantes. Pour toutes ces raisons, l’OPTA a sollicité le Conseil supérieur de la Communication (CSC) pour une médiation. La conciliation a commencé depuis 2007 et a connu plusieurs échecs. La dernière rencontre s’est tenue en décembre 2013 à Niamey, a confié la présidente du CSC, Beatrice Damiba, qui estime qu’ « il y a lieu de s’inquiéter sérieusement par rapport à la situation qui prévaut ». La rencontre de ce jour 13 février 2014 vise « à s’accorder sur les solutions viables et durables, à définir et identifier de nouvelles pistes de collaboration », a-t-elle annoncé. Selon elle, chaque partie devrait pouvoir, en plus de ses préoccupations, faire des propositions concrètes et acceptables. Par rapport aux accusations qui sont adressées à la société de télévision française, Canal+, le directeur des affaires institutionnelles de Canal+overseas, Jean Christophe Ramos, a déclaré : « Canal + a créé au 31 décembre 2013, 5500 emplois directs et indirects sur le continent africain ». Il a en outre annoncé que sa société paie ses redevances. « Cela fait 23 ans qu’on est opérateur en Afrique et nous ne faisons pas de dumping. On ne pratique pas cette règle », s’est-t-il défendu. Toutefois, il reconnaît l’organisation de promotions ponctuelles. Pour lui, il est temps que les relations entre les deux parties qui n’ont pas toujours été faciles évoluent vers un accord. Il s’est dit confiant, quant à l’issue positive des négociations. « Il est important pour nous qu’on passe plus de temps à créer des emplois, des chaînes, à aider la production audiovisuelle africaine à se développer, qu’à se déchirer pour des aspects contractuels », a-t-il souhaité. Pour le président de l’OPTA, Soumaïla Sidibé, d’opérateur simple d’une seule chaîne de télévision, Canal+ est arrivé aujourd’hui à en faire 150, pendant que les membres de l’OPTA restent à l’option de multi-chaînes. Selon lui, les règles du jeu ont changé à partir du moment où Canal + est devenu à la fois fournisseur et opérateur. Il faut engager des discussions pour une concurrence au profit des populations africaines, a-t-il conclu.

 

                                                                                                              Habibata WARA (Sidwaya)

 

 

 

 

 

 

 


 

Mise à jour le Lundi, 17 Février 2014 09:43
 
UACO 2013 : « La moisson a été abondante », dixit Béatrice Damiba
Écrit par Administrateur Communication   
Mardi, 26 Novembre 2013 14:05

La 9e édition des Universités africaines de la communication de Ouagadougou a refermé ses portes le 23 novembre 2013. C’est Béatrice Damiba, présidente du comité d’orientation des UACO qui a présidé la cérémonie de clôture. Rendez-vous est pris pour la 10e édition du 07 au 10 octobre 2015.

La moisson a été abondante et je tiens à féliciter les communicateurs, les participants et les organisateurs », lance la présidente du comité d’orientation des UACO 2013, Béatrice Damiba, avant de clore les activités de la 9e édition des universités africaines de la communication. En effet, cinq panels ont été animés par d’éminentes personnalités du monde de la communication. Des visites d’organes de presse privée ont été effectuées. Une exposition sur la communication et les TIC s’est tenue à l’hôtel Azalaï. Aussi, une concertation entre responsables de presse, une conférence publique sur le rôle du griot, une soirée gala en l’honneur du griot… étaient au menu de ces 9e UACO.

Des débats intenses, des contributions jugées riches, à la hauteur des défis liés aux interactions entre la communication, la démocratie et la paix… bref, trois jours durant, les participants venus d’Afrique et d’Europe, se sont penchés sur le thème « communication, paix et démocratie en Afrique ». Un thème d’une brûlante actualité pour le continent africain, miné par des conflits et des crises post-électorales.

Nouveaux médias : vers un code éthique et déontologique à minima ?

« S’il est largement admis qu’aucun essor démocratique ne peut être promu sans communication ni paix, la démultiplication des supports de diffusion et de réception de l’information, induite par les TIC et l’émergence de nouveaux acteurs dont la pratique professionnelle charrie parfois les repères traditionnels de la profession pose de nouvelles problématiques. En élargissant les espaces d’expression de l’opinion citoyenne, les nouveaux médias sont incontestablement des cadres de fortes interpellations démocratiques, obligeant les gouvernants à plus de rigueur, de prudence et de lucidité dans toutes les dimensions de la gouvernance », a soutenu Béatrice Damiba, la présidente du Conseil supérieur de la communication.

« Les nouveaux médias dans leurs productions d’ensemble posent d’énormes problèmes éthiques et déontologiques, sans occulter la problématique de la protection des droits humains, dans un contexte où ils s’affranchissent de toute tutelle », ajoute-t-elle. Avant de préciser : « je souscris à vos conclusions qui tendent à l’adoption d’un code éthique et déontologique à minima, et une vigoureuse action d’éducation aux médias  ».

Cadre d’échanges ouverts à son environnement, les UACO 2013 ont vécu. Rendez-vous est pris pour le 07 octobre 2015. Un appel à proposition sera lancé dans les prochains mois par le ministère en charge de la communication pour choisir le thème de la 10e édition. Mais, en 2014, un atelier bilan devrait permettre d’évaluer les acquis de la présente édition et envisager la prochaine, dans de meilleures conditions.

                                                        Moussa Diallo (Faso-tic.net)

 

                                                      






 

 

 

 

 

 

 

 

Mise à jour le Samedi, 15 Mars 2014 14:46
 

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